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    <title>Désirs d&#039;Avenir 35 :: Forum(s)</title>
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    <description>Association fondée par Ségolène Royal :: Module de forums pour la Communauté XOOPS</description>
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      <title>Désirs d&#039;Avenir 35 :: Forum(s)</title>
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      <title>Re: Rénovation et idéologie [par mirjossbom]</title>
      <link>http://www.desirsdavenir35.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=10&amp;forum=2</link>
      <description>Rénovation:: Rénovation et idéologie&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce que j&amp;#039;interprète comme une conséquence de la perte d&amp;#039;idéologie.&amp;quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OUI, mais posons-nous la quesion du pourquoi de cette perte en comparant l&amp;#039;ouvrier des années cinquante et l&amp;#039;ouvrier d&amp;#039;aujourd&amp;#039;hui ; en comparant ce qui fait le fondement du fonctionnement de notre société et ce qu&amp;#039;il était alors ; en comparant ce que le &amp;quot;travail&amp;quot; représentait alors et ce qu&amp;#039;il représente aujourd&amp;#039;hui...</description>
      <pubDate>Sun, 30 Nov 2008 17:01:44 +0100</pubDate>
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      <title>Re: Préparation du prochain congrès du PS [par Antoine]</title>
      <link>http://www.desirsdavenir35.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2&amp;forum=2</link>
      <description>Rénovation:: Préparation du prochain congrès du PS&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;en effet, tous les échos promettent des batailles, des déchirements, plus que des discussions constructives.&lt;br /&gt;Je pense qu&amp;#039;il n&amp;#039;est pas souhaitable de participer à ces querelles stériles, mais de préparer une ligne de conduite et des propositions (projets) claires. Les militants DA doivent se mobiliser pour rassembler et  être une force de propositions dynamique, évitant à tout prix les habituelles querelles intestines.&lt;br /&gt;Maintenant, la question de la méthode et des moyens se pose. Il faut, non seulement avancer rapidement dans la réflexion, mais aussi dans des projets solides et sérieux.&lt;br /&gt;Les sujets proposés par DA national peuvent-ils servir de base ?&lt;br /&gt;@+&lt;br /&gt;Antoine</description>
      <pubDate>Sat, 15 Mar 2008 14:46:25 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.desirsdavenir35.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2&amp;forum=2</guid>
    </item>
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      <title>Rénover la gauche : l&#039;exemple des États-Unis et du Royaume-Uni [par Antoine]</title>
      <link>http://www.desirsdavenir35.fr/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=1&amp;forum=2</link>
      <description>Rénovation:: Rénover la gauche : l&#039;exemple des États-Unis et du Royaume-Uni&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La droite française a fait sien le modèle gagnant des droites anglo-saxonnes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà plus de deux décennies que les droites anglo-saxonnes ont conçu un modèle pour gagner les élections et exercer le pouvoir dans la durée. Mis en application aux États-Unis et au Royaume-Uni, ce modèle s’organise autour de quatre règles. Pour gagner les élections, il faut :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Un projet politique précis&lt;/i&gt;, que celui-ci soit explicité à l’attention des électeurs ou non. Le simple fait qu’il existe, même s’il demeure non-dit, permet de se présenter avec assurance, conviction et capacité à porter une vision de la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Des messages&lt;/i&gt; peu nombreux et soigneusement ciselés pour servir des objectifs stratégiques ou tactiques tels que gagner la confiance de larges catégories d’électeurs, imposer les thèmes sur lesquels se jouera l’élection ou forcer l’adversaire à prendre position sur un sujet délicat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Un leader&lt;/i&gt;, qui s’impose avant tout par son charisme et, précisément, son leadership. Pour cela, le leader doit pouvoir s’appuyer sur des collaborateurs pour conduire sa campagne et sur des relais et alliés pour porter ses messages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Une organisation&lt;/i&gt; dont l’alignement stratégique est garanti par une claire répartition des rôles, une capacité d’ouverture et de réaction et une évolution dans le temps suivant les échéances. L’organisation tout entière doit concourir à la conquête du pouvoir et à son exercice dans la durée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, Nicolas Sarkozy et son équipe se sont appropriés ce modèle gagnant qui, en son temps, a fait le succès de Margaret Thatcher, Ronald Reagan et George W. Bush :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À demi-mots, il a signifié aux électeurs qu’il sollicitait leurs suffrages avec un projet précis pour les dix ans à venir et au-delà : la rupture avec la politique du passé et le rapprochement de la France d’avec le modèle économique anglo-saxon. Bien sûr, tous ceux qui ont voté pour Nicolas Sarkozy n’adhèrent pas à ce projet, d’ailleurs pas toujours clairement perçu. Mais tous ont soutenu Nicolas Sarkozy avec la certitude que, tel George W. Bush, il exercerait le pouvoir en sachant où il allait et où il voulait conduire la France – ce qui a rassuré et renforcé la stature du candidat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a fait campagne sur quatre messages qui ont été répétés et déclinés à l’infini : « je suis le candidat de la rupture et de l’action » ; « je récompenserai systématiquement l’effort et le travail » ; « avec moi, vous gagnerez plus en travaillant plus » ; « je rassemblerai la Nation en réaffirmant sa fierté et son identité ». Interprétés différemment selon les parties de l’électorat, ces messages en ont séduit la majorité en donnant chair et avantage au projet de Nicolas Sarkozy – quel qu’était le flou qui l’entourait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a beaucoup mis en avant sa personnalité aux fins de démontrer son leadership : en disant sa capacité de retour sur lui-même (« j’ai changé » – réplique du born again américain revendiqué par George W. Bush) ; en assumant ses idées et leurs implications, notamment en allant au devant de ses contradicteurs et délateurs ; en s’identifiant à la France et en s’appropriant son histoire – y compris dans sa dimension migratoire ; enfin, en s’appuyant résolument sur d’autres pour conduire sa campagne (Claude Guéant) ou porter les attaques contre l’adversaire (la « meute » des Brice Hortefeux, Patrick Devedjian, Jean-François Copé, Valérie Pécresse, etc.) ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy s’est appuyé sur une organisation solide et réactive, conçue longtemps à l’avance et qui a su s’adapter au rythme et aux aléas de la campagne. La répartition des rôles y était claire entre le candidat lui-même, les concepteurs de son projet, les managers de sa campagne, les proches, amis et autres relais d’opinion, les ralliés venus de la gauche et d’ailleurs, les organisations sympathisantes et, last but not least, les relais médiatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La campagne de Nicolas Sarkozy est une réplique quasi-parfaite des campagnes victorieuses de George W. Bush en 2000 et 2004. À son homologue américain, Nicolas Sarkozy a « emprunté » la stratégie, la tactique, la personnalité du tough leader, les messages et parfois même les slogans (cf. la « France de propriétaires », reprise de la ownership society promise par le président américain à l’appui de ses propositions de privatisation du système de retraites et de l’assurance maladie).&lt;br /&gt;Pour s’imposer à son tour, la gauche doit elle aussi s’inspirer de la stratégie élaborée par ses homologues anglo-saxonnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’heure où la droite française a fait sien le modèle gagnant des droites anglo-saxonnes, il est temps pour la gauche française de s’inspirer des modèles mis au point aux États-Unis par le parti démocrate puis au Royaume-Uni par le parti travailliste pour reprendre la main et, tant bien que mal, s’imposer à leur tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, successivement Bill Clinton et Tony Blair n’ont rien fait d’autre que transposer à leur camp les quatre mêmes règles :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous deux ont gagné en convainquant les électeurs qu’ils ne se contentaient ni de profiter de la faiblesse de leurs adversaires, ni d’entonner à nouveau les rengaines du passé. Par leur force de proposition, par la nouveauté de leur démarche, ils ont su convaincre que, avec eux, la gauche était à nouveau porteuse d’un projet de long terme, adapté aux réalités contemporaines et servant les intérêts de la majorité de leurs concitoyens – aux États-Unis, en 1992, la mise à niveau de l’économie américaine par l’innovation et la formation tout au long de la vie ; au Royaume-Uni, l’engagement en faveur de la croissance et un investissement massif dans les services publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant Bill Clinton que Tony Blair ont structuré leur discours autour d’un petit nombre de messages forts, mobilisateurs et soigneusement sélectionnés pour séduire, non telle ou telle fraction, mais bien la majorité de l’électorat : aux États-Unis en 1992, trois impératifs pour la communication : change vs. more of the same, it’s the economy stupid!, don’t forget health care  ; au Royaume-Uni en 1997, cinq promesses résumées sur une petite carte distribuée aux électeurs : reducing class sizes, jobs for the young, fast-track punishment, cutting waiting times, economic prudence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, tous deux ont imposé leur personnalité, marquée dans les deux cas par la jeunesse, l’humanité, l’optimisme et la volonté d’entreprendre. Face au modèle du leadership de droite, qui met en avant la détermination et une certaine dureté, ils ont incarné un modèle nouveau du leadership de gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les campagnes de l’un comme de l’autre n’ont pu être victorieuses que parce qu’ils se sont appuyés sur une organisation large, robuste, réactive et fortement mobilisée. Ici, les modèles divergent de part et d’autre de l’Atlantique. Bill Clinton a pu compter sur les think tanks et autres organisations à l’origine de la doctrine des New Democrats (de sensibilité centriste), les réseaux d’élus et de militants constitués lors des primaires, de puissants et riches donateurs financiers et des consultants rompus à la stratégie, à l’attaque et à la riposte (cf. la fameuse war room). Dans un système politique radicalement différent, Tony Blair a d’abord dû restructurer en profondeur le parti travailliste et sa doctrine, avant de s’entourer d’une équipe resserrée de professionnels et de militants qui l’ont aidé à affirmer son leadership, à articuler son message et, finalement, à remporter ses victoires (avec le même modèle de la war room).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les progrès qui restent à faire en France pour s’aligner sur le modèle stratégique du parti démocrate et du parti travailliste se déduisent en creux de l’analyse de la campagne présidentielle de 2007 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche doit convaincre qu’elle est porteuse d’un projet pour la France. Pour cela, elle doit s’engager dans un ambitieux travail de rénovation de sa doctrine sur des bases nouvelles, adaptées aux réalités contemporaines et qui prennent en considération les intérêts de la majorité des Français. La tâche n’est pas mince : il s’agit, comme l’a fait Anthony Giddens pour la gauche britannique, de se réapproprier les valeurs de la liberté individuelle et du fonctionnement du marché pour leur donner une déclinaison de gauche et les illustrer par des propositions concrètes et novatrices en matière de politiques publiques. Ce travail relève de think tanks et, au sein d’un parti politique, d’une direction des études solidement charpentée et ouverte sur la société et les différentes sphères intellectuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En période électorale, la gauche doit porter des messages qui répondent à quatre objectifs stratégiques : imposer ses propres termes dans le débat ; séduire, non une corporation ou une fraction militante, mais la majorité des Français ; être porteurs d’optimisme et d’ascension sociale ; déstabiliser l’adversaire en pratiquant des incursions sur son terrain et en direction de ses clientèles électorales. La promotion de la Sécurité sociale, la formation tout au long de la vie, la volonté de combattre l’insécurité, l’appropriation des valeurs de l’entreprise, l’investissement public, notamment dans la recherche et l’innovation, sont autant de pistes à creuser dans ce sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche doit se ranger derrière un leader dont la personnalité permet d’incarner le projet de société et de porter les messages adéquats. À l’expérience et à la capacité à gérer, ce leader doit allier ce qui fait les grandes personnalités de gauche : pragmatisme, optimisme, humanité, souci du résultat. Pour que le leader s’impose, il faut que ces qualités soient mises en avant, mais aussi qu’il soit soutenu par tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, une mise à niveau est nécessaire en termes de professionnalisme dans la conduite des campagnes électorales. La personnalité du leader, les règles procédurales gouvernant sa désignation, la clarté des messages ne suffisent pas à garantir le bon déroulement de la campagne et l’alignement stratégique de l’organisation. L’organisation doit évoluer au fil des échéances : en amont, elle doit être large, inclusive et organisée en mode brainstorming ; à proximité de l’élection, elle doit être beaucoup plus resserrée et structurée autour de cellules de réaction rapide coordonnées et dirigées d’une main de fer par une direction ayant l’autorité suffisante et la confiance absolue du candidat – lequel ne peut en aucun cas, à ce stade, être un manager de sa campagne, dans la mesure où il doit se consacrer à aller au-devant des électeurs et à porter ses messages.&lt;br /&gt;Le Parti socialiste doit trouver sa propre voie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’agissant du projet politique, la démarche procède nécessairement de structures de type think tanks :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant au Royaume-Uni qu’aux États-Unis, le terrain a largement été préparé en amont par les travaux des intellectuels et des think tanks qui ont entrepris de refonder la doctrine de gauche en l’adaptant aux réalités contemporaines (Churchill : « Il faut voir le monde tel qu’il est, mais le changer quand même ») et en donnant à leurs travaux un tour opérationnel (documents courts, orientés vers la prise de décision et la mise en œuvre). Tel a été le rôle, par exemple, de l’Institute for Public Policy Research au Royaume-Uni et, aux États-Unis, du Center for Progressive Policy fondé dans le sillage du Democratic Leadership Council, organisation centriste satellite du parti démocrate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, ce travail est aujourd’hui largement engagé par les grandes revues de gauche, les chercheurs en économie, sociologie et sciences politiques ainsi que les contributeurs à la collection « La République des idées ». Malheureusement, dans un milieu encore trop dominé par l’approche académique, la dimension opérationnelle reste largement absente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Royaume-Uni, Tony Blair a d’abord dû prendre le Parti afin de disposer des marges de manœuvre suffisantes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à la tête du parti qu’il a pu réformer la doctrine, l’image, les messages et l’organisation du Labour et qu’il a ainsi pu le ranger derrière lui et conduire à la victoire. La rénovation s’est faite de l’intérieur, par des avancées successives et une stratégie audacieuse consistant, après vingt ans passés dans l’opposition, à démontrer en priorité la capacité du New Labour à exercer le pouvoir et à mettre en œuvre une politique économique favorable à la croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un travail de fond, conduit par une puissante direction des études et recourant aux outils du marketing afin de se mettre à l’écoute des électeurs, a permis d’intégrer à la doctrine du parti des réponses aux attentes des entrepreneurs et des classes moyennes britanniques. Revenues à gauche, ces catégories ont permis au New Labour de former une majorité durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en place par une cellule in-house de focus groups, sortes d’échantillons de citoyens, a permis aux stratèges du Labour d’expérimenter eux-mêmes, sans externalisation à des instituts de sondages, la pertinence de leurs messages. On y trouvait le focus group des électeurs non partisans ou encore celui des électeurs conservateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’inverse, aux États-Unis, où le parti démocrate n’est qu’une plate-forme de service pour les candidats à l’élection présidentielle, la rénovation est toujours venue de l’extérieur du parti :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années 1980, le mouvement a été initié par le Democratic Leadership Council (DLC), fondé par des parlementaires pour imposer un recentrage du parti sur les questions économiques, sociales et de société et ainsi le rapprocher d’électeurs de plus en plus ralliés au parti républicain. Animé par des jeunes gouverneurs proches de leurs électeurs, présidé par Bill Clinton à partir de la fin des années 1980, le DLC a posé les fondements des messages portés par les démocrates en 1992 et des politiques mises en œuvre par l’administration de Bill Clinton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2002, le mouvement de rénovation du parti démocrate est à nouveau initié par l’extérieur, mais cette fois par l’intermédiaire du mouvement des progressives : grands réseaux de bloggers, structures militantes financées par de riches donateurs sympathisants (ex. George Soros) et un mouvement tel que MoveOn. Rassemblant plus de trois millions d’Américains, principalement issus d’États dominés par les républicains, MoveOn collecte des centaines de millions de dollars pour financer des campagnes thématiques ou soutenir des candidats enclins à reprendre les idées et propositions issues des forums participatifs et des sondages en ligne réalisés par l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, une démarche mixte peut être adoptée, alliant approche « britannique » et approche « américaine » :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conformément à l’approche « britannique », il convient de réformer le Parti socialiste comme Tony Blair l’a fait pour le New Labour, notamment en créant en son sein une direction des études digne de ce nom et en y animant des focus groups dont les résultats sont mis au service de la stratégie du Parti et de l’élaboration de ses messages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simultanément, selon l’approche « américaine », aiguillonner et forcer par l’extérieur la rénovation du Parti en structurant des réseaux de militants et d’élus locaux à même de relayer les attentes des Français telles qu’exprimées sur le terrain et de les imposer à l’appareil national. Le principe sous-tendant l’approche « américaine » est que le Parti n’appartient pas qu’à ses dirigeants, ni même à ses militants. Il appartient à tous les Français de gauche, en quelque sorte les actionnaires de la gauche française et qui doivent pouvoir, en s’organisant, forcer sa rénovation.</description>
      <pubDate>Mon, 14 Jan 2008 21:31:28 +0100</pubDate>
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